mardi 5 mai 2026

5000-M0005 Atelier Bretous

" Valfablidyres & Petits Monstres de la forêt "


Semaine du 20 au 25 Juillet - ALSH de Saint-Firmin
Intervention OD le lundi 20 après-midi ou/et mardi 21 juillet matin. 
Gestion Planète Champsaur Valgo / Contact Justin chargé de projet
en Collaboration avec la Mairie de Saint-Firmin / Cathy Klein, adjointe à la culture/éducation)

Production de MASQUES & d'ARTEFACTS de la 9 ème famille Bretous : 
les VALFABLIDYRES (Lapins d'Astre, Cerfs Sacrés, Lupus, Renoirs, Salamanders, Corps & Chèvres)

Supports
- Livre à Colorier pour enfants premier cycle,
- Carte du territoire Bretous (à paraître pour le VALGOTHICA le 29/05/2026. ,
- Parcours des Bretous2 (Villar Loubière Eaux douces & Forêt)

Lieux 
- Moulin de VL & Jardin des Bretous,
- Clairière des fées Eaux Douces,
- Cabane des Bretous, forêt...

vendredi 1 mai 2026

mercredi 15 avril 2026

Where #07 • Ranking

The Deer Hunter, Mickael Cimino 1978.

Condove (old style) 4M€

Voltaggio (viable Rbnb) 8M€

Castafigara (Eco Musée) 12M€

Voltaggio (viable Rbnb) 29M€

Rezzoaglio (à rénover) 60M€

Decine  (Musée Ciel Ouvert) 70M€

Decine  (viable) 80M€

San Benedetto  (viable) 129M€

Where #06 • Voltaggio


T2 + Labo Photo = 8.000€
Attention, qui est chargé de l'entretien du toit de l'immeuble ?


Si je vivais à Voltaggio, Appennino Ligure, nell'area del Novese... J'habiterais un petit deux-pièces au 5, Via Francesco Ruzza, 4ème étage sans ascenseur, plus labo photo sur le palier, acheté 8.000€...  Je serais à une heure de la Porta Soprana du vieux Gènes ou des plages de Pieve Ligure, Bognasco ou Sori... 
J'y serais photographe et mon nom serait : Olivier Dalmon-Mariottini ou Valério Dolmin (valerio.dolmin@gmail.com). Avec mon pauvre "système" français, je pourrais, après le trajet de 4h30 (Grenoble), 5h15 (Marseille) ou Villar Loubière (5h30), largement vivre en Italie sans rien faire d'autre...




"Au cœur de Voltaggio, au numéro 5 de la via Ruzza, à seulement 50 mètres de la piazza Giuseppe Garibaldi (pasticceria Cavo – bureau de poste – Restaurant – Palazzo Comunale) dans un immeuble d'époque, caractéristique petit logement au quatrième étage (l'immeuble n'est pas équipé d'ascenseur) composé d'une entrée/séjour, d'une kitchenette, d'une chambre double et d'une salle de bain (avec baignoire) ainsi que d'un petit local à usage de débarras accessible depuis le cage d'escalier. L'appartement, qui mesure au total 35 m² utiles (en plus du débarras qui mesure 4 m²), est en état d'entretien discret (à l'exception du petit local de la kitchenette qui nécessite des travaux de nettoyage et de peinture) et possède des planchers caractéristiques en bois et une agréable vue sur les lieux avec une vue panoramique. Il n'est pas équipé de système de chauffage mais dispose d'un chauffe-eau électrique pour la production d'eau chaude. Fenêtres en bois (double vitrage) et volets en bois."






"Village inclus dans la Marca Obertenga, il passa aux mains des héritiers d'Oberto, les Malaspina. Lors des guerres entre les Malaspina et Gênes à la fin du XIIe siècle, les premiers durent renoncer à ce fief, qui passa sous le contrôle partagé du pouvoir temporel des évêques de Tortona, des marquis de Gavi et de la République de Gênes. Objet de litiges entre le duché de Milan, le marquisat de Monferrato et la République de Gênes, Voltaggio changea plusieurs fois de mains avant de passer définitivement sous la domination de la République, qui avait commencé à gouverner ces territoires à la fin du XIIe siècle. Voltaggio était en effet indispensable à la République génoise, servant de point de passage sur l'ancienne Via Postumia qui traversait les Apennins en contournant les fiefs impériaux. Cette voie, propriété de Gênes, passait donc par Fiaccone (aujourd'hui Fraconalto), Voltaggio, Gavi, pour finalement arriver à Novi. Dès lors, Voltaggio suivit le destin de la République jusqu'à son annexion au royaume de Sardaigne (1815). La ville fut pillée et partiellement détruite en 1625 par Charles-Emmanuel III de Savoie. À l'époque napoléonienne, sous la République ligure, elle devint une partie de la province de Novi qui faisait partie de la Ligurie ; en 1859, avec la loi Rattazzi, elle passa à la province d'Alexandrie, puis au Piémont."


Sur la place en bas de chez moi entre l'Eglise et la Mairie, j'irais le matin prendre mon Café/Amaretti au "Bar Cavo". Le pain et la réserve d'Amaretti, ce serait chez "Panificio Carrosio". Le midi, un jour sur deux, je mangerais des pâtes ou une milanese chez "Vultabia" et une fois par mois, accompagné ou pour un RV, je m'attablerais au "Ristorante Visconti di Cavo Monica". L'après-midi, encore un passage à Santa Maria Assunta e Santi Nazario e Celso, au Pont Romain ou à la Source Sulfureuse. Et puis, rentré pour le soleil derrière les volets, qui à Voltaggio, même à la Farmacia... sont verts et articulés ! 










Et puis, le choix s'avérant être le bon... J' achèterais ensuite pour 29.000 € un appartement (plus double appartement à rénover et grenier de 100m2 avec 6 pièces monacales !) plus grand avec vue sur la place Garibaldi au dessus de la Poste au n° 1 de la même rue Via Francesco Ruzza. En mettant le petit en Rbnb, la vie serait encore améliorée avec une rentrée de 20x300€ (6000€). 

"Au cœur de Voltaggio, au numéro 1 de la via Ruzza, à seulement 20 mètres de la piazza Giuseppe Garibaldi (pâtisserie Cavo - bureau de poste - Bper - hôtel de ville),dans un immeuble d'époque caractéristique, avec une élégante cage d'escalier, un appartement lumineux et spacieux au troisième étage (sans ascenseur) composé d'une entrée/séjour (habitable avec fenêtre sur la via Ruzza), de trois chambres (dont deux avec une vue splendide sur l'église de Santa Maria Assunta), d'une grande cuisine et de services (avec douche) pour un total de 80 m² utiles.
La propriété est complétée par un deuxième logement plus petit (avec une entrée indépendante depuis le palier caractéristique mais également communicant avec l'appartement principal par une porte intérieure) composé d'une entrée avec couloir, d'une ancienne cuisine avec salon et d'un petit service hygiénique (uniquement WC) pour 25 m² utiles supplémentaires.
Depuis le dégagement, on accède enfin, par un escalier intérieur, à un grand grenier composé d'un couloir avec dégagement et de six pièces à usage d'entrepôt/dépôt ou autre (toutes avec fenêtre) pour un total de 100 m² utiles.
L'état d'entretien de l'appartement est suffisant avec quelques fenêtres en bois (double vitrage) et quelques fenêtres en aluminium (simple vitrage), et de vieux sols en ciment et bicocco. Il n'est pas équipé d'un système de chauffage mais d'un poêle à granulés et d'un chauffe-eau électrique pour la production d'eau chaude.
Le deuxième logement plus petit est en revanche en mauvais état et nécessite des travaux de rénovation.
L'élégante cage d'escalier est en très bon état, les façades et le toit sont en bon état.
La position et l'exposition sur la piazza Garibaldi sont vraiment remarquables."




T4 + T3 + 6 pièces grenier = 29.000€
Attention, qui est chargé de l'entretien du toit de l'immeuble ?

Voilà, peut-être un jour...

Pour l'heure, j'attends la validation de la vente du terrain de mon frère à Dunes, pour un retour financier de 3426€, en préparant un atelier bénévole sur les Bretous à Aspres-les-Corps en partenariat avec Planète Champsaur-Valgo. J'ai pris mes médocs pour la tension, le foi et l'estomac, plus un cachet d'antalgique à l'Opium comme celui que prenait mon père après ses opérations du dos.

lundi 13 avril 2026

Se sentir "représenté" par l"'équipe de France de foot, ou en se connectant à Facebook... Se sentir naturellement hors du jeu, paria, original... entre France des terroirs et France des Media qui se rejoignent au comptoir du grand marché... 




Se recentrer, ressourcer... ou se planquer ? Ticket d'entrée en Val de Suse...



ou, du jour au lendemain... à Voltaggio, Alexandrie... 1h de Gènes, 4h de Grenoble, 5 de Villar Loubière ou Marseille (comme Dunes de Marseille)... 



vendredi 6 février 2026

Where #005 • Val d'Aveto

J'ai toujours ressenti difficilement le regard des autres. Celui de mon père était neutre, toujours partant pour l'encouragement, jamais totalement investi... toujours en joie d'un ailleurs l'attendait ma mère qui aujourd'hui vit ce manque dans l'autre sens. 

12.000 €

https://www.idealista.it/immobile/34742059/#searchHL


80.000€ 60.000 €

https://www.idealista.it/immobile/34735011/




jeudi 30 octobre 2025

Lycanthrope ?

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lycanthrope

Un lycanthrope /li.kɑ̃.tʁɔp/[1], plus connu en français sous le nom de loup-garou /lu.ɡa.ʁu/[1], est, dans les mythologies, les légendes et les folklores principalement issus de la civilisation européenne, un humain qui a la capacité de se transformer, partiellement ou complètement, en loup, ou en créature anthropomorphe proche du loup.

Cette transformation peut être due à plusieurs causes, comme une malédiction ou un rituel volontaire, et plus récemment la morsure ou griffure d'un loup ou d'un autre lycanthrope. Elle se déclenche généralement durant la nuit et à chaque pleine lune, condamnant le lycanthrope à errer sous forme de loup jusqu'au matin. Les histoires de lycanthropes sont mentionnées depuis la mythologie grecque, elles se sont étendues à de nombreux pays européens, et plus récemment au monde entier. Les lycanthropes sont majoritairement décrits comme des êtres maléfiques possédant les capacités du loup et de l'homme à la fois, une force colossale, et d'une grande férocité puisqu'ils sont capables de tuer de nombreuses personnes en une nuit. Ils se rappellent rarement leurs méfaits nocturnes après avoir repris forme humaine.

Hormis par l'utilisation de costumes, la transformation physique d'êtres humains en loups est impossible. Cependant, bon nombre de personnes, y compris érudites, y ont cru pendant des siècles, et cette croyance perdure parfois encore. La lycanthropie est aujourd'hui scientifiquement reconnue comme symptôme d'une maladie mentale dans laquelle la personne se croit changée en loup, on parle alors de lycanthropie clinique.

Le thème de la lycanthropie est devenu un sujet de fiction moderne fréquent, abondamment repris dans les arts, les littératures fantasy et fantastique ainsi que l'audiovisuel, il est au centre d'un très grand nombre de films d'horreur et de sagas, bien que ces lycanthropes modernes puissent avoir des caractéristiques différentes des légendes classiques.

Étymologie et terminologie[modifier | modifier le code]Lycanthrope, d'abord licautrope[réf. nécessaire], est un emprunt savant à partir de la renaissance à la langue grecque λυκάνθρωπος / lykánthrôpos (de λύκος / lúkos, « loup », et ἄνθρωπος / ánthrôpos, « homme »)[2], il désigne donc un être humain qui est ou se croit transformé en loup. La thérianthropie ou la zooanthropie désignent la transformation d'un être humain en animal ou la transformation inverse, qu'elle soit partielle ou complète. Elle s'applique donc au lycanthrope et au loup-garou, mot utilisé de manière générique en Europe occidentale pour désigner tous les lycanthropes. Le terme « lycanthropie » a longtemps désigné la transformation physique ou mentale d'un homme en tout type d'animal[3], mais le terme thérianthropie tend aujourd'hui à s'y substituer.
Loup-garou est un terme attesté en ancien français sous les formes leus warous (« homme-loup »)[4] au xiie siècle dans la chanson de geste Mainet (auteur anonyme), de leus (« loup ») et de warous (formes normanno-picardes) et sous les formes altérées garwaf, garvalf, garval au xiie siècle également, dans les lais de Marie de France, lui-même issu du francique *wariwulf ou *werwolf (« homme-loup »)[5][source insuffisante], mot reconstitué d'après le moyen bas allemand warwulf de même sens. Le dialecte normand utilise d'ailleurs le terme de varou, d'un ancien normand probable *warouf (cf. le Mont Varouf à Guernesey).

Le mot garou est un proche parent de l'anglais werewolf lui-même issu du vieil anglais wer (ou were) dérivant de l'indo-européen *wiro (« homme » qui a donné vir en latin) et de wulf (« loup » en vieil anglais)[5][source insuffisante]. En somme, comme le fait remarquer Henriette Walter, le mot français loup-garou est un pléonasme puisque garou, du francique *wariwulf ou *werwolf, veut déjà dire « homme-loup »[6].

Le terme français loup (anciennement leu en picard et en normand du nord est) est issu du latin lupus. Selon Collin de Plancy, qui travaille selon une étymologie populaire, le nom de loup-garou signifie « loup dont il faut se garder », car gar- est réinterprété comme le déverbal de garer[7]. En Bourgogne par exemple, où /w/ n'a pas évolué en /gw/ comme en français central, mais a muté en /v/, en normand également où l'on parle du varou tout simplement[8]. Rougarou est une évolution indépendante du terme français loup-garou en Louisiane, région d'Amérique où immigrèrent des colons francophones[9]. Aux Caraïbes, autre région de peuplement francophone, on emploie le nom de Loogaroo[10] ».Wer(e)wolf est le terme anglais équivalent du français loup-garou. Wolf est issu du vieil anglais (anglo-saxon) wulf, qui procède du germanique commun *wulfaz[11]. Wolf voulant simplement dire loup[12]. Les termes allemand Werwolf et néerlandais weerwolf sont issus du même étymon germanique. Les termes scandinaves : islandais varúlfur, norvégien / danois varulv, ancien suédois varulf passent pour des emprunts au moyen bas allemand warwulf, un mot norrois *varúlfr.
Versipelle ou versipellis est un terme latin équivalent, utilisé par Pline l'Ancien. Il signifie « qui retourne sa peau »[13].
Volkodlak est un terme slovène issu de volk (« loup ») et dlak (« poil ») qui désigne le loup-garou d'après Ernest Jones[12] (« Voukodlak » -вукодлак- en serbo-croate ; vlkodlak en tchèque et slovaque). En russe, loup-garou signifie littéralement « voleur »[n 1],[14].
Vîrcolac[réf. nécessaire] est le terme roumain, emprunté au bulgare vŭrkolak[réf. nécessaire] (върколак). Il désigne, en roumain, aussi bien un vampire, un revenant, un fantôme, qu'un loup-garou, et, en tout cas, un être fabuleux susceptible de cacher, en les dévorant, le soleil et la lune. En grec, le mot est βρυκόλακας / vrykólakas. Ces termes étant également utilisés pour désigner le vampire, cela indique un rapport étroit entre ces deux créatures.

Boris Vian joue avec le mythe et les mots en définissant, dans son recueil Le Loup-garou, l'anthropolycie (ἄνθρωπος / ánthrōpos « homme, être humain » et λύκος / lúkos, « loup ») comme le fait, pour un loup, de se transformer en homme une fois mordu par l'un d'eux[15].

mercredi 29 octobre 2025

Loup Garous alpins

 Par Grok

Points clés sur la légende du loup-garou alpin

  • La recherche suggère que la légende du loup-garou alpin est ancrée dans le folklore des régions montagneuses françaises comme la Savoie, le Dauphiné et la Haute-Savoie, où les paysages escarpés et isolés favorisent les récits de transformations nocturnes et de peurs ancestrales.
  • Ces êtres, souvent des hommes maudits par un sort, un pacte diabolique ou une punition divine, se transforment en loups sous la pleine lune pour attaquer humains ou bétail, reflétant des explications culturelles à des phénomènes comme les attaques de loups réels ou des troubles psychologiques.
  • Des controverses persistent sur leur origine : certains y voient des manifestations de lycanthropie clinique (croyance pathologique en la transformation), tandis que d'autres les lient à des événements historiques comme la Bête du Gévaudan, un loup géant perçu comme surnaturel, ou à des influences mythologiques gréco-romaines et germaniques.
  • Il semble probable que ces légendes servent de métaphores pour des thèmes sociaux, comme la marginalité, la pauvreté ou la peur de l'inconnu dans les communautés isolées des Alpes.

Description et caractéristiques

Le loup-garou alpin est typiquement dépeint comme un humain se métamorphosant en une bête hybride : corps poilu, museau allongé, yeux rouges ou brillants, queue touffue, et capable de bonds impressionnants. Il est souvent invulnérable aux armes ordinaires, mais sensible aux balles d'argent bénites ou à des blessures révélant son identité humaine. Dans les variantes germaniques des Alpes (comme l'Alp), il adopte des formes animales variées, incluant le loup, et provoque des cauchemars en s'asseyant sur la poitrine des dormeurs. Les transformations sont liées à la pleine lune, des onguents magiques ou des peaux animales.

File:Loup garou 02.jpg - Wikimedia Commons

Origines historiques

Les racines remontent à l'Antiquité grecque avec des rites lycanthropiques en Arcadie, influençant l'Europe médiévale. En France alpine, les croyances se cristallisent au Moyen Âge avec des procès pour sorcellerie au XVIe-XVIIe siècles, comme en Savoie où des accusés avouent des pactes diaboliques. Le contexte de famines et d'attaques de loups réels amplifie ces mythes.

Légendes notables

  • En Savoie : Un colporteur et son fils, hébergés par un militaire, voient un loup dans l'écurie sous pleine lune ; le tir révèle la mère du militaire, maudite par un prêtre pour impôt impayé.
  • En Haute-Savoie : À Chaumontet près d'Annecy (XVIIe siècle), un sorcier-loup-garou hante les forêts sombres.
  • Bête des Vosges : En 1977, une créature loup-garou attaque du bétail dans les montagnes vosgiennes, laissant des traces géantes.

Un territoire propice pour entretenir le mythe du loup-garou


La légende du loup-garou alpin, ou lycanthrope des montagnes, fait partie intégrante du patrimoine folklorique des Alpes françaises, suisses et autrichiennes, où elle fusionne peurs ancestrales, explications surnaturelles et observations de la nature. Ces récits, transmis oralement lors de veillées hivernales dans les chalets isolés, servent à moraliser les communautés rurales, à expliquer des disparitions ou attaques animales, et à personnifier les dangers des forêts sombres et des cols enneigés. Bien que souvent confondue avec des légendes plus larges de loups-garous en Europe, la variante alpine met l'accent sur l'isolement géographique, les transformations liées à la lune et aux malédictions locales, influencée par un mélange de traditions celtiques, romaines et germaniques. Des ethnologues comme Charles Joisten ont collecté ces contes en Savoie et Dauphiné, révélant un bestiaire riche où le loup-garou côtoie vouivres, dahus et dragons. Historiquement, ces mythes émergent au Moyen Âge, amplifiés par des procès pour sorcellerie au XVIe siècle, et persistent jusqu'au XXe siècle comme explications à des phénomènes psychologiques ou zoologiques. Des controverses subsistent : certains chercheurs y voient des cas de lycanthropie clinique (délire de transformation), tandis que d'autres les relient à des loups hybrides ou à des serial killers masqués, comme dans l'affaire de la Bête du Gévaudan. Aujourd'hui, ces légendes inspirent tourisme culturel, festivals et médias, préservant un héritage face à la modernisation des Alpes.

Contexte historique et culturel

Les origines du loup-garou remontent à l'Antiquité : Hérodote mentionne des Neuri se transformant en loups, tandis que Pline l'Ancien décrit des rites arcadiens où des cannibales deviennent loups pour neuf ans. En Europe alpine, influencée par les mythes germaniques, l'Alp – un démon cauchemardesque – partage des traits avec le loup-garou, se métamorphosant en loup ou en autres animaux pour tourmenter les dormeurs, causant paralysies et nightmares (Alpdruck). Au Moyen Âge, Gervais de Tilbury (XIIe siècle) rapporte Raimbaud d'Auvergne, un soldat devenu loup sous pleine lune, attaquant enfants. En France alpine, les croyances culminent au XVIe-XVIIe siècles avec des cas comme Pierre Burgeot et Michel Verdun (1521), bergers se transformant via onguent diabolique pour tuer. Le Dauphiné et la Savoie, régions de forêts denses et d'isolement hivernal, favorisent ces récits : famines et attaques de loups réels (comme en Bas-Dauphiné près des verreries) sont rationalisés par le surnaturel. Au XVIIIe siècle, la Bête du Gévaudan terrorise le Massif Central voisin, perçue comme loup-garou invincible aux balles ordinaires. Des remèdes incluent l'aconit ("tue-loup") suspendu aux portes ou des balles bénites. Culturellement, ces légendes moralisent : le loup-garou punit les pécheurs, comme des impôts impayés ou des pactes rompus.

Les loups-garous |

Légendes spécifiques des Alpes françaises

Les contes varient par vallée, souvent collectés au XIXe siècle par folkloristes. En Savoie, "La mort du loup-garou" raconte un colporteur et son fils hébergés par un militaire ; sous pleine lune, un loup apparaît dans l'écurie, et le tir révèle la mère maudite par un prêtre pour non-paiement d'impôt ecclésiastique. Dans les Vals du Dauphiné, des loups-garous hantent les verreries forestières, liés à des eaux et sources magiques. En Haute-Savoie, à Chaumontet près d'Annecy (XVIIe siècle), un sorcier se transforme en loup-garou dans les forêts ténébreuses, profitant des grottes et gorges pour ses méfaits. La Bête des Vosges (1977) dans les montagnes vosgiennes – extension alpine – attaque du bétail, laissant des traces géantes, perçue comme loup-garou moderne. Dans le Jura alpin, des contes mêlent loups-garous à vouivres et sorcières.

Variantes et connexions européennes

Dans les Alpes germanophones (Suisse, Autriche), l'Alp est un esprit maléfique shapeshiftant en loup, causant cauchemars en s'asseyant sur les poitrines, lié à des malédictions comme naître avec une coiffe. Des similitudes avec le volkodlak slovène, un loup-garou mélancolique. Le tableau suivant résume les principales variantes :

RégionNom ou varianteDescriptionÉléments clésExemples historiques
SavoieLoup-garou classiqueHomme maudit se transformant sous pleine lune, attaquant écuries.Malédiction ecclésiastique, révélation par blessure.Mort du loup-garou (colporteur tire sur loup-mère).
DauphinéLoup-garou des eaux/verreriesLié à sources magiques, hantant forêts industrielles.Onguents, pactes diaboliques.Attaques près des verreries au XVIIe siècle.
Haute-SavoieSorcier-loupRéside dans grottes et forêts sombres.Transformation nocturne, terreur locale.Chaumontet près d'Annecy (XVIIe siècle).
Vosges (pré-alpin)Bête des VosgesCréature loup-garou moderne attaquant bétail.Traces géantes, invulnérabilité perçue.Attaques de 1977 (300 animaux).
Alpes germanophonesAlpDémon shapeshiftant en loup, causant cauchemars.Chapeau magique, paralysie du sommeil.Folklore teutonique médiéval.

Analyse approfondie et controverses

Skeptiques attribuent ces légendes à des loups réels amplifiés par la peur, comme lors de famines, ou à des hallucinations (ergotisme, psychotropes). Proponents citent témoignages historiques et similitudes globales. Dans le contexte alpin, l'isolement hivernal favorise l'imaginaire, comme noté dans des podcasts sur l'histoire montagnarde. Modernement, ces mythes influencent littérature (Giono) et cinéma (Netflix sur loups-garous du Sud-Est), promouvant tourisme dans parcs comme les Ballons des Vosges. Recherches futures pourraient explorer ADN de loups historiques pour démystifier.

Le Loup-Garou”, circa 1857. Illustration by Maurice Sand ...

Citations clés

Dahu

Le Dahu, par Grok.


Points clés sur les origines historiques du Dahu

  • Les recherches suggèrent que la légende du dahu émerge principalement au XIXe siècle dans les communautés montagnardes francophones, coïncidant avec l'essor du tourisme alpin et de l'alpinisme, bien que des traditions orales puissent remonter plus loin.
  • Elle semble avoir pour origine un canular ludique ou un rite d'intégration, utilisé par les ruraux pour se moquer des citadins naïfs ou initier les apprentis, reflétant des dynamiques sociales dans les villages isolés.
  • L'étymologie reste incertaine, souvent liée au sanskrit "daru" (bois, arbre ou pin), avec des mentions potentielles dans des textes anciens comme la Guerre des Gaules de Jules César ou des journaux du XVIe siècle, bien que ces liens soient débattus et probablement folkloriques.
  • Aucune région ne peut revendiquer une origine exclusive, mais elle est fortement associée aux Alpes françaises, au Jura, aux Vosges et aux Pyrénées, avec des parallèles en Suisse, Italie et même Écosse, indiquant une diffusion culturelle large.
  • Les preuves penchent vers un artefact culturel plutôt qu'une créature réelle, inspiré d'animaux alpins comme le chamois ou le bouquetin, avec des débats sur l'influence d'anomalies génétiques fictives ou de chimères médiévales.

Description et caractéristiques

Le dahu est dépeint comme un mammifère semblable à un chamois ou un bouquetin, avec des pattes asymétriques – plus courtes d'un côté – adaptées aux pentes raides, l'obligeant à tourner toujours dans le même sens autour des montagnes. Les sous-espèces incluent le lévogyre (sens antihoraire) et le dextrogyre (sens horaire), ajoutant un élément humoristique aux récits de reproduction. Cette adaptation explique son caractère insaisissable dans le folklore.

Rôle culturel

Il sert d'outil social pour le lien communautaire, souvent via la "chasse au dahu", un canular nocturne où l'on force l'animal à se retourner pour le capturer, révélant ensuite la farce. Les méthodes impliquent des appels ou des pièges, fonctionnant comme un bizutage pour apprentis ou touristes.

Évolution au fil du temps

Des récits oraux du XIXe siècle, il évolue en icône culturelle moderne, mascotte des JO de Grenoble 1968, et attraction touristique. Aujourd'hui, il persiste dans festivals et médias, mêlant humour et préservation patrimoniale.


Le dahu, figure emblématique du folklore montagnard français, incarne un mélange d'humour, de rituel social et d'imagination adaptée aux paysages escarpés. Cette créature légendaire, souvent décrite comme un quadrupède aux pattes inégales conçu pour les pentes abruptes, captive les communautés rurales depuis des générations. Bien que son existence repose sur la farce et la tradition orale, ses origines historiques offrent un aperçu des dynamiques culturelles, linguistiques et de l'interaction entre locaux et outsiders au XIXe siècle en Europe. Tiré d'études ethnographiques, de textes historiques et de comptes régionaux, ce panorama explore l'étymologie, les premières mentions, les variantes régionales et le contexte plus large, reconnaissant les débats sur ses débuts précis en raison de la nature orale du folklore. Les sceptiques le voient comme une pure invention pour l'amusement, tandis que les historiens culturels le considèrent comme un reflet de la vie pastorale et de la résistance à l'urbanisation. Aucune preuve physique ne soutient sa réalité, mais sa longévité souligne le rôle du folklore dans l'identité et le tourisme.

Contexte historique et culturel

La légende du dahu émerge probablement au début du XIXe siècle, lors de l'exode rural industriel, quand les villages montagnards font face à la dépopulation. Cette époque voit l'essor de l'alpinisme et du tourisme, amenant des "gens des plaines" urbains que les locaux taquinent pour affirmer leur supériorité culturelle ou favoriser l'intégration. La "chasse au dahu" apparaît comme une activité de groupe nocturne, souvent hivernale, avec des tactiques comme des sacs, bâtons ou appels pour déséquilibrer la créature – révélant la supercherie au victime. Cela reflète des pratiques de bizutage mondiales, renforçant les liens communautaires pendant les périodes agricoles calmes. À la fin du XIXe siècle, la légende se propage avec le tourisme, passant de contes verbaux à des récits écrits et adaptations modernes comme des bandes dessinées ou festivals.

Des ethnologues comme Fabio Armand (2020) le cadrent comme un "imaginaire narratif" d'un animal chimérique, symbolisant l'adaptation à des environnements extrêmes. Influences de la faune réelle, comme l'agilité du chamois sur les pentes, inspirent ses traits, avec des explications pseudo-scientifiques (ex. : anomalies génétiques d'un croisement ibex-chamois) ajoutant de la crédibilité moqueuse. Dans la culture contemporaine, il promeut l'écotourisme, avec des sites comme Nendaz en Suisse proposant des "chasses" guidées.

Étymologie et racines linguistiques

Le nom "dahu" (ou "dahut") a des origines débattues, Frédéric Mistral le reliant au sanskrit "daru" (bois, arbre ou pin), évoquant un animal s'appuyant sur des arbres pour la stabilité. Des références anciennes incluent la Guerre des Gaules de Jules César (Ier siècle av. J.-C.), décrivant une bête s'adossant à des arbres, et une entrée de 1583 dans le Journal d’un bourgeois de Paris mentionnant "Daru" comme animal tâtonnant. Les dialectes régionaux reflètent cette variabilité, indiquant une évolution via la transmission orale dans les zones francophones.

Premières mentions et documentation

Les traces écrites apparaissent dans la première moitié du XIXe siècle, comme noté par Horning (1920) dans Romania. Des publications précoces incluent la Revue des traditions populaires de 1903 (p. 445), référant à des créatures similaires comme le "tououe" breton. Une anecdote de 1934 en Vendée décrit une "chasse à la bitarde", tandis que des œuvres du XXe siècle comme Hommes et Traditions en Picardie de Yvan Brohard et Jean-François Leblond (2001) et La Vendée mythologique et légendaire de Jean-Loïc Le Quellec (1996) documentent sa persistance. La popularité croît à la fin du XIXe siècle, alignée sur les booms touristiques.

Pour illustrer les conceptualisations précoces, voici des depictions de style historique :

Variantes régionales

La diffusion du dahu à travers l'Europe met en lumière son adaptabilité, sans consensus sur une origine unique – revendications couvrent Vosges, Savoie, Alpes suisses et au-delà. Le tableau suivant résume les variantes clés :

RégionNom localDescriptionTraits ou anecdotes notables
Alpes françaises (Savoie, Haute-Savoie)DahuSemblable au chamois avec pattes asymétriquesLié aux farces touristiques ; mascotte des JO 1968.
VosgesDarou/DalouSimilaire au dahu, signalisation au HohneckChasses hivernales en forêt ; se nourrit d'aiguilles de pin.
Jura (France/Suisse)Dairi/DariVariantes reptiliennes ou aviairesChasse au sac près des points d'eau ; "rülbi" en Haut-Valais.
PyrénéesTamarou/Tamarro (Catalogne/Andorre)Adapté aux pentes volcaniquesFestivals en Vallée d’Aoste ; inversion d'asymétrie des pattes.
Bourgogne/LorraineDarhut/DarouMammifère aux habitudes nocturnesTraditions orales persistantes jusqu'aux années 1970.
Bretagne/PicardieTououe/BitardeFormes aquatiques ou aviairesIncident de farce en 1934 ; bizutage pour apprentis.

Connexions plus larges et mythes similaires

Comparaisons à des chimères médiévales, comme celles de la tapisserie de Bayeux ou des chapiteaux romans, suggèrent des influences anciennes sur les bêtes asymétriques. Globalement, il parallèle le "wild haggis" écossais ou le "gambusino" portugais, indiquant un motif universel de créatures inventées pour des farces. Des canulars pseudo-scientifiques, comme les rhinogrades de 1957, miroitent les "études" sur la biologie du dahu.

Analyse approfondie et controverses

Les débats portent sur si le dahu est un vrai folklore ou une invention moderne ; certains arguent que ses racines dans des textes anciens l'élèvent au-delà du tourisme du XIXe siècle, tandis que d'autres le voient comme une réponse à l'industrialisation. Des contre-arguments soulignent l'absence de preuves pré-XIXe siècle, suggérant une amplification via les médias (ex. : article du Monde en 2001). Des recherches futures pourraient impliquer des analyses linguistiques ou des analogies ADN avec des animaux réels, mais pour l'instant, il reste un emblème charmant de la fantaisie culturelle.

En résumé, les origines du dahu encapsulent l'ingéniosité des montagnards, mêlant échos linguistiques anciens à des dynamiques sociales du XIXe siècle pour créer une légende durable.

Citations clés

Biblio Cryptides

van Gennep, A. (1948) Le folklore des Hautes-Alpes, Tome II. J. P. Maisonneuve et Cie, Paris.

del Hoyo, J.; Elliott, A.; Sargatal, J.; Christie, D.A.; & de Juana, E. (eds.) (2013) Handbook of the Birds of the World Alive. Lynx Edicions, Barcelona.

Ladoucette, J. C. F. (1848) Histoire, topographie, antiquités, usages, dialectes des Hautes-Alpes. Gide et Cie, Paris.

mardi 14 octobre 2025

Généalogie...

Il se dégage de fortes "identités", forgées par le patronyme, le parcours, l'originalité ou la vitalité...
- Jacques & Macha Dalmon leur "route" et ce qu'elle a engendrée,
- Tonine & Pierrot Mariottini pour leur accueil éternel,
- Orlando Mariottini pour son parcours vers Marseille, 
- Beppe Langianni & Nazzarena Moncelli pour l'Italie,
- Léon, Simone,  et Léone Lemartin pour les passions,
- Théodore Gourmel pour la persévérance,
- Marguerite Quercy & Marie Saint-Roma pour leurs noms...


Origines les plus lointaines...
- 1713... à Bruxelles avec Lemartin (Français, Espagnol ou Néerlandais ?)...
- 1600... au Portugal sur la trace de Jacob Torrès,
- 1590... sur les îles d'Aix et de Ré pour les mouliniers Gourmel et Séjourné... 
- et en Val de Bisencio et à Arrezzo pour les Italiens...

jeudi 9 octobre 2025

Incapables

Le gouvernement Lecornu tombe après 12h : une première sous la Ve République


Comme beaucoup, je me réunis en ce moment pour décider de l'exclusion définitivement de mon quotidien, et de mon ISOLOIR, de tous-te-s ces vaurien-ne-s !

« La Pensée libertaire n'est pas un fourre-tout où n'importe quel médiocre peut trouver un onguent pour les plaies que la société autoritaire lui inflige. C'est une forme de messianisme sans Dieu qui croit que l'homme est capable de se reconnaître dans son semblable et d'établir par là, avec lui et elle, une communauté solidaire capable d'en finir avec toutes les idéologies. Essayer le paradis, ici... »

Etienne Roda-Gil, Paroles Libertaires, 1999.

Music #17 - Octobre

 Août hyperactif, Septembre dépressif... comment sera Octobre ? 

Cabrel, Renaud, Souchon, Balavoine, Roda Gill...

mercredi 8 octobre 2025

Where #04 • San Benedetto Belbo, Le Lenghe...

129.000 M€, 500m2, maison + maison d'ami, jardin clos, garage, véranda... 

5h de Villar Loubière (≠ Dunes 10h !).


https://www.idealista.it/fr/immobile/33291374/
Avec cette vue du Bureau/Atelier...


...et cette nourriture dans les étagères...


...ET POUR 8M€ DE PLUS, 3,4 HECTARES & UNE FERMETTE À NUCCETTO !

...37 mn de Monforte d'Alba, "Tower of Power" 2023...

45 mn du Musée du Barolo 2023...

1h de la mer !

 

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